Entretiens Presse

Invité le dans "Grand angle" sur TV5 Monde pour évoquer certains enjeux de L'Ère de l'individu tyran. La fin d'un monde commun.

TV5 Monde, le 17 octobre 2020.

"Regard sur l'info". France Info, 01/11/20. Thomas Snégaroff : « Un livre passionnant », à propos de L'Ère de l'individu tyran. La fin d'un monde commun.

 

« Philosophe et écrivain, Éric Sadin est un des penseurs clés du monde numérique et de ses implications politiques et civilisationnelles. Il vient de faire paraître le très prémonitoire L'Ère de l'individu tyran. La fin d'un monde commun, qui, des attentats de Nice aux dernières élections américaines, donne des clés sur les soubresauts de notre époque. »

 

Bel et dense entretien dans Le Figaro à propos de L'Ère de l'individu tyran. La fin d'un monde commun paru en dernière page du cahier principal réservé aux portraits et aux entretiens.

 

"Nous vivons un moment de brutalisation croissante des rapports humains", invité dans "Le 23h" animée par Patricia Loison, sur FranceInfo, 12 octobre 2020.

 

"Le numérique nous renvoie à notre solitude et à nos croyances", entretien à propos de L'Ère de l'individu tyran. La Fin d'un monde commun avec William Bourton dans Le Soir (Belgique).

Bel article de Stéphane Bataillon dans La Croix, à propos de L'Ère de l'individu tyran. La fin d'un monde commun.

Article de 4 pages dans Les Inrockuptibles, entremêlé de quelques phrases issues d'un entretien.

 

"Et si les poussées insurrectionnelles, la défiance vis-à-vis du pouvoir politique et le complotisme étaient des effets cumulés de deux décennies de pratique assidue d’internet et d’une aggravation des inégalités ? Dans son nouvel essai, le philosophe ÉRIC SADIN tire la sonnette d’alarme."

 

Invité dans "Les éclaireurs", podcast produit par Matthieu Belliard sur Europe1, "Sommes-nous devenus des individus tyrans ?", 9 octobre 2020.

«Spécialiste de l’emprise des écrans sur nos vies – auteur depuis 2009 de six essais remar­quables, consacrés au ren­forcement récent des socié­tés de contrôle et à la "silicoloni­sation du monde" (L’Echappée, 2016) –, il change cette fois d’angle d’analyse.