«Le Désert de nous-mêmes d’Éric Sadin est moins un essai qu’un acte politique, une dissection d’une humanité en voie de se retirer d’elle-même. Oscillant entre l’allégorie inaugurale, une critique radicale des nouvelles structures de pouvoir, et un diagnostic anthropologique de notre dévitalisation, l’ouvrage tisse un fil narratif implacable : celui d’un effacement consenti de la parole humaine. (...)
Invité soir au JT de 23h de Franceinfo pour évoquer la mascarade d’Emmanuel Macron qui, 15 ans après la généralisation desdits "réseaux sociaux", se réveille pour organiser une conférence à propos de l’"effritement démocratique" qu’ils entrainent. Quelle blague!
«Le Désert de nous-mêmes, un livre majeur et, pour beaucoup d'observateurs, aussi important que La Société du spectacle, de Guy Debord.» Yann Barthès, Quotidien, le 04/11/25.
«Le Désert de nous-mêmes s’inscrit quelque part dans une filiation critique de la postmodernité, qui passe par La France contre les robots, de Georges Bernanos, ou La Société du spectacle, de Guy Debord. (…)
"La léthargie et l'inaction sont mortifères", entretien avec Éric Barbier à propos du Désert de nous-mêmes, Le Journaliste (organe du SNJ, Syndicat national des journalistes), automne 2025.