La Era del individuo tirano parmi "les dix livres de l'année qui diagnostiquent et analysent les défis auxquels nous sommes confrontés en ce nouveau siècle", par La Vanguardia
"Yo, el tirano", entretien paru le 25 novembre 2022 dans l'hebdomadaire uruguayen, La Brecha, réalisé à Montevideo, par María José Olivera Mazzini, à propos de La Era del individuo tirano.
"Il prezzo di un mondo senza difetti", reprise de la tribune par l'hebdomadaire italien, Internazionale, parue dans Libération en novembre 2021, "Métavers de Facebook : l’horizon de la télésocialité intégrale", à l'occasion de la Biennale Technologia (Turin, 10-13 nov 22).
Invité de la Matinale de la RTS, pour évoquer la situation de Meta, un an après l'annonce de Mark Zuckerberg d'orienter le coeur de l'activité de Facebook/Meta dans le mévavers.
Entretien paru dans Il Corriere della Sera, dans le supplément culturel, Sette, du journal, à propos de "Io Tiranno" (Luiss University Press).
"Siamo predatori, schiavi degli algoritmi. Non ci salverà la tecnologia ma la condivisione", entretien réalisé par Leonardo Caffo, Corriere della Sera, 18 novembre 2022.
« Ce nouveau type de pouvoir se caractérise par sa nature profondément antihumaniste, à laquelle fait allusion le sous-titre du livre de Sadin, Anatomie d'un antihumanisme radical : le seul critère intrinsèque auquel répond le développement techno-économique est celui de l'efficacité, de la maximisation du profit, sur l'autel duquel tout autre principe ou valeur doit être sacrifié comme source d'inertie, de perte, en un mot : d'inefficacité.
« Sadin construit une suite de "figures", de concepts, qui, après avoir été soigneusement illustrés, se subliment dans le suivant (la fin de chaque chapitre introduit et anticipe donc le suivant). »
Entretien avec le quotidien argentin Pagina/12 à propos de La era de La era del individuo tirano.
«Depuis plusieurs livres - tous traduits et publiés aux éditions Caja Negra - le philosophe français Éric Sadin a radiographié comme peu d'autres les structures par lesquelles le technolibéralisme a créé un monde qui nous conduit vers notre propre destruction sans que nous nous en rendions vraiment compte.